[Zcafé #5] De la connaissance du soi au chemin de vie (avec Marie-Liesse Leroux, Psycréative)

Bienvenue à toi.
Welcome to the Zcafé !

Je m’appelle Anthony Lacouture et je suis ravi de t’accueillir au sein du Zcafé, un café virtuel en format infolettre que j’ai spécialement conçu pour explorer ensemble ton (bien-)être ! (en attendant de posséder un jour un “vrai” café-théâtre dans les murs de ma future école Zcrea dédiée au bien-être et à l’évolution personnelle 😉).

Avec cette infolettre, je te propose de nous retrouver chaque dimanche autour d’un bon café (ou thé) pour prendre du recul sur ton quotidien, ton bien-être et ton évolution personnelle. Au Zcafé, je t’invite à être l’acteur(rice) principal(e) de ton bien-être et de ton épanouissement, à devenir le héros (ou l’héroïne) de ton propre je(u) !

Et du je(u) (et des surprises) il y en aura au Zcafé : des réflexions, des tips, des challenges ou des rendez-vous en LIVE afin d’échanger et de passer de bons moments ensemble. J’y inviterai parfois d’autres professionnel(le)s du bien-être et du développement personnel pour te faire (re)découvrir différentes manières de prendre soin de toi et pour lever avec eux certaines idées reçues rattachées à ces domaines.

Au programme cette semaine :

  • L’édito by Anthony : Le chemin(ement) vers soi
  • (Z)café virtuel avec Marie-Liesse Leroux, Psycréative
  • La dernière actu’ de Zcrea : Sois le héros de ton propre je(u) ! 🙃

Mets-toi à l’aise. Prends une profonde inspiration. Expire lentement. Ton café (ou thé) est prêt. Je n’ai plus qu’à te souhaiter une agréable lecture !

L’édito by Anthony : Le chemin(ement) vers soi

Il est 00h40 – l’infolettre sera envoyée à 8h ce matin – et il ne me reste plus que l’édito à rédiger. Même si le thème de ce numéro et le titre de cet éditorial étaient évidents dans ma tête, je n’avais avant cette heure aucune inspiration pour rédiger quelques lignes. Par où commencer ? Syndrome de la page blanche jusqu’à ce que je regarde avec mes colocataires l’élection de Miss France durant laquelle j’ai été particulièrement bluffé par l’authenticité de Miss Normandie (notre Miss France 2021 pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi cette édition 😅).

C’est lors des deux discours de Miss Normandie (aka Amandine Petit) que je me suis rappelé que l’authenticité est l’une des valeurs personnelles qui me tient énormément à cœur avec la liberté et la bienveillance. Libre d’être soi en toute circonstance, quoi qu’on en dise, quoi qu’on en pense.

Quel lien avec le chemin(ement) vers soi me diras-tu ?

En plus de ces valeurs qui guident chacun de mes pas au quotidien (oui c’est bien beau de connaître ses valeurs mais encore faut-il les appliquer au quotidien ce qui peut parfois être un véritable défi…), c’est en voyant ces jeunes femmes défiler sur scène réalisant leur rêve de petites filles que je me suis imaginé défiler un jour la tête haute avec mes talons (à faire un catwalk digne de ce nom !) et vêtu de l’une des tenues de ma collection sur laquelle je travaille ces derniers mois pour le plaisir. Quand je suis déprimé, lorsque je manque de motivation ou je ressens une baisse d’énergie, j’aime sortir mes talons hauts et défiler – en mode catwalk – pour me rebooster. A chaque pas que je réalise, je visualise tout ce (long et intense) cheminement parcouru pour devenir la personne que je suis véritablement, profondément, viscéralement. A cet instant, je (le) vis intensément en ressentant beaucoup de fierté, de gratitude aussi. Fier d’être cet homme, un homme qui a peur parfois (mais qui a de moins en moins peur de se révéler publiquement) et qui avance à tout petit pas certes mais en douceur et à son rythme (grâce aussi à des personnes-ressources qui me soutiennent au quotidien). Je sais qu’il me reste encore du chemin à parcourir pour “trouver la sérénité dans ma propre unicité” à laquelle j’aspire mais j’ai foi, foi en moi, foi en la vie. “Trouver la sérénité dans ma propre unicité”, c’est ma raison d’être personnelle, le fil conducteur qui me guide dans mon cheminement de vie et qui m’aide à garder le cap, l’essence qui fait vibrer mon Être dans toute son entièreté.

De la connaissance du soi (qui sera abordée ci-après plus longuement avec l’invitée de ce numéro, Marie-Liesse Leroux, psycréative) au chemin de vie, le cheminement vers soi est un processus partagé par toutes et tous et propre à chacun chacune. Avant d’explorer ensemble ce processus tout en profondeur (et comme j’apprécie le faire avec les personnes que j’accompagne), je te propose de te reconnecter à tes valeurs personnelles, à la manière dont tu les intègres chacune dans ton quotidien, à la façon dont s’exprime ta raison d’être s’exprime dans ton chemin(ement) de vie. Pour t’aider à clarifier tes valeurs, voici ICI un épisode de podcast que j’avais réalisé l’an dernier. Il s’adresse spécifiquement aux entrepreneurs mais le contenu reste néanmoins accessible à chacun chacune, entrepreneur(e) ou non.

En attendant d’accueillir la prochaine invitée sur l’estrade du Zcafé, je nous adresserais ces derniers mots : Continuons de cultiver nos valeurs profondes au quotidien et de savourer notre cheminement. Soyons fier du chemin parcouru et de celui qu’il nous reste encore à emprunter. THE SHOW MUST GO ON !

Rencontre Zcafé : Marie-Liesse Leroux, Psycréative

Psychologue clinicienne et art-thérapeute par les arts plastiques, Marie-Liesse Leroux est Psycréative. Elle accompagne les personnes qui vivent un changement de cap et se sentent déboussolées à créer une nouvelle sécurité intérieure. Elle les aide ainsi à se libérer de leurs carcans afin qu’elles puissent reprendre le pouvoir de leur vie. J’ai rencontré pour la première fois Marie-Liesse lors d’un café entre entrepreneur(e)s organisé au 8petion par Sarah François, fondatrice de La Vraie Dose.

En plus de sa douceur apaisante et de sa bienveillance communicative, je me souviens avoir pris beaucoup de plaisir à échanger avec elle sur la façon dont elle articule justement son expertise et son expérience en psychologie et ses outils de révélation de soi par les arts plastiques (mais pas que !). L’inviter à monter sur l’estrade du Zcafé était donc pour moi une évidence. L’occasion de vivre à nouveau cet échange et de te le partager. De Freud aux archétypes, de la psy métissée et évolutive à la guide-thérapeute, Marie-Liesse m’a raconté une histoire, son histoire, comme elle le propose d’ailleurs avec son podcast. Au Zcafé, nous avons exploré les profondeurs de l’Être en compagnie de notre référence à tous les deux, le psychiatre Carl Jung. Dans cette infolettre, nous te proposons finalement d’expliciter ce cheminement du moi au soi (par les archétypes notamment), un chemin universel propre à chacun chacune, entre Ciel et Terre.

Avant d’explorer, d’abord (re)posons les bases !

« Psycréative, c’est un terme qui m’est venu pour combiner mes casquettes de psychologue clinicienne et d’art thérapeute par les arts plastiques pour aider à laisser parler la psyché. La psyché c’est l’une de nos parties en tant qu’être humain, c’est la partie que nous pouvons assimiler à l’esprit ou à l’âme avec l’étymologie du terme. Le psychologue accompagne les personnes dans le travail par rapport à leur esprit et puis après par extension leur comportement ».

Sa formation en psychologie (biberonnée par Freud) lui a permis de découvrir les bases de cette discipline (et de la psychanalyse notamment qui est une branche de la psychologie), de comprendre que l’inconscient existe, que nous avons tous des schémas inconscients et qu’il y a plusieurs instances au sein de la psyché, du psychisme humain :

  • Ce que nous voyons dans la réalité extérieure de qui nous sommes et de ce que nous faisons, ce que nous voyons avec nos yeux dans le pragmatisme de la vie : le conscient.
  • Ce qui est caché mais qui nous dépasse et qui peut se manifester par les actes manqués, les lapsus, toutes ces choses que nous ne maitrisons pas mais qui nous arrivent au quotidien : l’inconscient.

Si nous prenons l’image d’un iceberg pour visualiser la psyché, le conscient est la partie émergée et visible de l’iceberg et l’inconscient, sa partie immergée et profonde. « Nous avons l’impression que nous sommes maître à bord, que nous réussissons à maîtriser, à être dans le conscient, mais nous nous rendons souvent compte dans nos vies – si nous observons un peu – que nous sommes beaucoup menés par l’inconscient. Et ce n’est pas un jugement, c’est une observation. Tout ce qui est inconscient, tant que ce n’est pas conscient, ça va nous agir au lieu que ce soit nous qui agissions ».

L’art-thérapie contribue à court-circuiter le mental pour laisser exprimer son inconscient. Attention quand même, comme le rappelle Marie-Liesse, « le mental nous en avons besoin et il n’est pas à jeter à la poubelle. Le mental nous structure. Nous avons besoin autant du faire que de l’être. »

Une dernière clarification à t’apporter avant de nous plonger au cœur du soi est la distinction entre le soi et le moi. Marie-Liesse distingue également le petit soi (soi) et le grand soi (Soi). « soi, c’est la connaissance de soi et en miroir c’est comment nous apprenons à nous connaître. Dans la connaissance de soi, il y a la connaissance du moi. Le moi, c’est la personnalité, comment en tant qu’être humain je m’incarne dans ma personnalité, mon individualité, qui je suis avec mes qualités, mes défauts etc, quels sont mes comportements au quotidien, mes relations aux autres, ma relation à moi. Le Soi c’est comme si ça transcendait tout cela, c’est ce qui lié à l’Âme, l’Esprit ou la connexion avec un au-delà, à quelque chose de supérieur (selon là où en sont nos croyances). Le moi, c’est l’immanence et le Soi, la transcendance. » L’idée dans son cheminement de vie est d’arriver à la jonction entre l’immanence et la transcendance, c’est réussir à joindre Ciel et Terre. « C’est pour cela qu’on est là ; on est entre les deux. »

Plongée immersive dans les profondeurs du soi en compagnie de Carl Jung

Marie-Liesse aime accompagner des personnes qui sont dans une recherche spirituelle, dans la profondeur (et sans l’aspect religieux !). Pour elle (comme pour moi) « Être dans la profondeur, c’est se connecter avec son essence, vraiment. Son essence, c’est considérer que l’homme n’est pas qu’une machine, qu’il a un centre, un centre cœur, et un soi – terme que l’on emploie en psychologie et aussi parfois dans la spiritualité ». A travers la psychologie des profondeurs du psychiatre Carl Jung (notre référence à tous les deux !), c’est pouvoir aller à la rencontre de la face immergé de l’iceberg, aller à la rencontre de soi dans son entièreté.

Plonger à l’intérieur de soi, c’est aller la rencontre de son ombre. Comme le précise Marie-Liesse dans la continuité des propos de Carl Jung « A l’intérieur de [du] soi, nous avons de l’ombre et de la lumière et c’est ok, ça fait partie de notre nature humaine. En général, l’ombre est assimilée à tout ce que nous rejetons en soi parce que ce n’est pas acceptable par l’extérieur, or cette ombre peut aussi être positive. Il y a des choses que nous rejetons parce que ce n’est pas socialement valorisé mais aussi des choses que nous rejetons parce que nous ne nous les sommes pas encore reconnues ». Prenons l’exemple d’une femme brillante qui va projeter à chaque fois cela sur la femme brillante qui est en face d’elle sans reconnaître qu’elle l’est vraiment aussi à l’intérieur d’elle-même. Prenons l’exemple de cette femme « fatigante » qui va le projeter à l’extérieur sans reconnaître ce défaut en soi. « Dans notre chemin d’évolution, si nous ne reconnaissons déjà pas cela à l’intérieur de soi, nous n’allons rien pouvoir en faire et nous serons toujours dans ce conflit avec l’extérieur selon lequel c’est l’extérieur qui nous agresse, qui est coupable et qui est responsable de notre malheur. Alors qu’en fait c’est moi-même ».

Plonger dans les profondeurs du soi permet ainsi de récupérer sa responsabilité et d’accepter l’ombre et la lumière à l’intérieur de soi. C’est complétement OK. Marie-Liesse ajoute qu’il faut apprendre à dealer avec les deux. « Je trouve cela passionnant car cela permet de sortir d’une psychanalyse limite mortifère où nous ne faisons que remuer la m*** et d’une vision beaucoup trop bisounours ou positiviste où nous ne faisons que du refoulement parce que nous allons dire que tout est génial tout le temps alors que non il y a des moments où ce n’est pas génial. Nous ne sommes pas bien et c’est ok. »

J’ai particulièrement apprécié la petite anecdote qu’elle m’a partagée concernant Carl Jung en lien avec la psychologie des profondeurs qu’il a développé. « Jung s’est beaucoup auto-observé, notamment dans son livre rouge où il faisait des liens entre l’écrit et le dessin. En fait à un moment de sa vie – la nuit noire de l’âme – il avait l’impression d’être fou. Il avait des visions prémonitoires sur ce que va être la guerre. A ce moment-là, il captait plein de choses, il y a eu aussi sa rupture avec Freud. Il avait du mal à garder des repères dans le monde extérieur. A l’inverse dans son monde intérieur, il se passait énormément de choses. Il profite de ça pour approfondir son auto-analyse et rencontrer son inconscient ».

Et c’est en faisant cela quotidiennement et aussi grâce à ses différents voyages qu’il en vient à conceptualiser l’inconscient collectif et les archétypes. « Carl Jung se rend compte que des symboles et des repères peuvent se retrouver dans différentes cultures. L’inconscient collectif, c’est l’inconscient qui nous traverse tous et qui peut être propre à certains groupes, à certaines cultures, à certaines familles, de sang ou plus largement lorsque des personnes en se reconnaissant et se reconnectant se regroupent. » Un exemple d’inconscient collectif : les mémoires de guerre. Notre génération par exemple n’a pas vécu la guerre (dans le sens propre du terme), mais nous sommes traversés par cet inconscient collectif de par nos parents et nos grands-parents et par nos arrière-grands-parents et de tout ce qu’ils ont vécus et nous ont transmis. « Par cette observation, Carl Jung considère que cet inconscient collectif est habité par des archétypes. Les archétypes sont des figures universelles qui sont porteuses d’énergie et que nous portons à l’intérieur de soi, et selon les traditions, les cultures, les écoles, le positionnement, nous en faisons référence à certains d’entre eux. »

La connaissance de soi par les Archétypes pour cultiver la joie d’Être

Psycréative, c’est aussi la joie de la découverte de soi, la Joie d’être soi. « Je cultive cette joie. Cultiver la joie, c’est pouvoir se dire que nous pouvons avancer – ou « guérir » – dans la joie. Nous n’avons pas besoin d’être sérieux ou d’être dans la souffrance. Nous pouvons très bien évoluer dans la joie, pour nous-mêmes et pour les autres ». En effet et c’est un aspect très important dans l’approche de Marie-Liesse : elle considère que tout ce que l’on fait pour soi, nous le faisons aussi pour les autres ; tout ce que l’on se souhaite à soi, c’est aussi ce que nous pouvons souhaiter aux autres. Cela amène à une reliance les uns aux autres et nous pouvons retrouver dans cette reliance l’inconscient collectif entre autres. Dès lors, « Nous pouvons co-créer notre inconscient collectif en choisissant des valeurs plus porteuses ».

Pour explorer les archétypes à l’intérieur de soi, Marie-Liesse s’appuie dans sa pratique sur les figures du Tarot de Marseille, un tarot de 78 cartes qui intègre 56 arcanes mineurs et 22 arcanes majeurs (c’est dans ces 22 arcanes que se situent les archétypes). Pourquoi ce tarot ? Parce que d’abord c’est le tarot originel. « J’aime bien partir de la base, de la source, pour élargir et proposer d’autres tarots, d’autres oracles ». Mais aussi parce qu’en tant que psycréative, elle apprécie la version rénovée et colorée de ce tarot proposée par l’artiste Alexandro Jodorowsky, qui permet d’affiner la lecture de chaque arcane en lien aussi avec les couleurs. « Ce qui est intéressant avec le tarot, c’est quand tu ne connais pas forcément la signification, cela peut vraiment être un espace de projection, comme les tests projectifs en psychologie. Tu rencontres l’arcane et tu vois ce qu’elle te provoque, ce qu’elle t’inspire ». Avec cet outil, elle propose ainsi des tirages de tarot classiques, des tirages projectifs, ou simplement laisser la personne choisir ou tirer une carte du tarot. L’exploration vers soi débute à partir de ce que la personne va en dire au niveau de ses ressentis, de ses projections. En art-thérapie, cela peut également être une source d’inspiration pour créer. Dans le programme Archétypeurs qu’elle propose actuellement, elle part du tarot de Marseille en individuel et en groupe pour mieux se connaître (soi) par les archétypes, s’apprécier et s’aimer.

Psycréative : une guide-thérapeute en chemin, de la joie d’Être à l’Amour

Les outils de l’art thérapie mettent directement dans le mouvement, tout de suite les personnes créent quelle que soit la forme de l’art thérapie. C’est dans cette création qu’une transformation symbolique s’opère. « Ma façon d’accompagner, c’est d’accueillir la personne telle qu’elle est, d’être une personne ressource pour elle en toute humilité, et lui proposer de s’exprimer telle qu’elle est, là où elle en est que ce soit par la parole ou par les arts plastiques, tout en lui laissant son espace de liberté pour elle, un espace-temple partagée avec moi en tant que guide. Un guide est comme un phare, il a traversé des profondeurs et comme pilier et repère, il est là pour accompagner des personnes jusque-là où lui a pu aller ».»

Ce qui est intéressant avec l’art-thérapie combinée à la psychologie des profondeurs, c’est cette invitation pour la personne à projeter son inconscient vers l’extérieur et regarder ensuite le message sous-jacent, à percevoir son inconscient intérieur pour faire dans la joie d’Être et avec amour. La joie comme processus et l’Amour comme repère. « Aimer, c’est viser un amour transcendantal. Cela veut dire que je vais aimer chaque être humain en tant que tel. Cela ne veut pas dire que je vais forcément l’apprécier, cela ne veut pas dire que je vais forcément adhérer à ses idées, ses comportements, ses positions, et cela ne va pas m’empêcher de lui dire ce que j’ai à lui dire. L’aimer avec cette considération que c’est mon miroir, c’est un autre moi justement et que tout ce que je me souhaite, je le souhaite à l’autre. Aimer, c’est un chemin de vie, c’est ce que l’on cherche à expérimenter chacun à notre façon et avec notre couleur. C’est l’amour des autres, l’amour de la transcendance ».

Petit aparté intéressant si toi aussi tu es accompagnant(e) ou thérapeute (et si nous revenons une dernière fois à la psychologie des profondeurs avec cette posture), Marie-Liesse rappelle un point essentiel à travers son retour d’expérience en tant que guide-thérapeute, psycréative : l’importance pour le professionnel de revenir sur sa propre profondeur. « J’ai été dans les profondeurs et j’y retourne aussi, le chemin est très loin d’être fini. J’ai plongé et je suis ressortie et c’est ça qui me permet d’accompagner les autres ; c’est un positionnement à toujours garder si on suit le processus de Jung. En tant que thérapeute, s’entretenir soi-même, se faire accompagner dans les moments où l’on en a besoin et/ou se faire son auto-thérapie en ayant son petit carnet pour écrire, pour dessiner par exemple ».

Pour terminer ce bon moment d’échange, Marie-Liesse te propose de vivre une expérience : celle de faire ton mandala (à l’instar de Carl Jung qui faisait ses propres mandalas dans son livre rouge, jour après jour) pour ensuite observer le message intrinsèque lié à ton inconscient.

Aujourd’hui, il y a des livres d’art thérapie qui sont publiés, des cahiers de coloriage (oui le coloriage ça détend mais ce n’est pas de l’art thérapie !). Avec cette expérience, elle te propose d’aller au-delà du coloriage d’un mandala pré-fait en faisant toi-même ton propre mandala. Pour cela, prends un compas ou une assiette et trace un cercle. Le mandala doit être rond car c’est la figure primordiale, la forme symbolique, le cercle étant l’origine et la fin, la vie. Dans ce cercle, dessine les formes que tu veux, colories-les comme tu le souhaites. Et voilà.

Profite de ce moment pour te recentrer et savoure ce plaisir simple de créer. Tu ressentiras probablement l’effet méditatif et relaxant de la reconnexion avec ton soi.

La pause (z)café continue. Si tu veux échanger avec Marie-Liesse, tu peux la contacter sur son instagram @marieliesse_artherapeute, son facebook Marie-Liesse Psychologue ou son site internet www.marieliessepsychologue.com (Je t’invite également à découvrir sa chaîne YouTube Evolutioner avec ML, pour le podcast « Raconte ton histoire » notamment !).

Actu Zcrea : Sois le héros de ton propre je(u)

Coach, thérapeute, accompagnant entrepreneur, l’atelier immersif et coopératif avec le jeu “Sois le héros de ton propre je(u)” fait son grand retour en ligne pour cette fin d’année 2020 très particulière mais riche en apprentissages !

Je te donne RDV le 22, 29 ou 30 décembre de 9h30 à 12h30.

Programme et inscription ICI (Tarif : 49 euros TTC).

 

C’est fini pour cette semaine. J’espère que ce numéro t’a plu. Si tu connais des personnes qui pourraient être intéressées par ce numéro ou l’infolettre, n’hésite pas à leur partager. Merci ! Je te dis à dimanche prochain pour découvrir une autre facette de ton (bien-)Être et d’ici là, prends bien soin de toi.

Anthony Lacouture, fondateur de Zcrea et accompagnant vers la réalisation de soi

Découvre mes accompagnements hyper-personnalisés RECONNEXION, REDIRECTION, REBOO(S)T et REFONDATION

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