#6 | La confiance en soi, avec Élise Bouskila, coach en énergie positive.

Pour cette dernière infolettre de l’année 2020, j’ai décidé de convier sur la scène du Zcafé Élise Bouskila, coach en énergie positive. Élise accompagne les femmes hypersensibles pour les aider à prendre confiance en elles et à trouver leur propre bonheur même si elles ont déjà tout essayé. Elle propose également des cours de danse pompom pour aider femmes et hommes à se sentir mieux dans leur corps et à prendre confiance en eux. C’est en participant à ses cours de danse que j’ai découvert Élise, sa personnalité et son univers.

Élise est une jeune femme souriante avec qui on se sent directement à l’aise, une briseuse de codes et de clichés qui (s’)assume et qui inspire, un feu d’artifices d’énergie positive qui aide à se sentir mieux et à rayonner de sa propre lumière. Avec Élise, nous te proposons de terminer cette année ensemble pour donner une belle impulsion à cette année 2021 qui arrive, dans la joie d’être soi-même. Dans cette infolettre, nous revenons plus précisément sur la confiance en soi et l’énergie positive, les piliers de la mission qu’elle se donne.

La confiance en soi, c’est se sentir bien en étant soi-même

Pour expliquer son champ d’actions, Élise s’appuie sur une définition de la confiance en soi de Charles Pépin dont elle partage le sens et l’essence. « La confiance en soi, c’est la confiance en ses capacités, la confiance en les autres, la confiance en la vie ». Tout d’abord, la confiance en soi – et au-delà de la confiance en ses capacités – c’est se sentir bien avec soi-même, par rapport à ce que tu es, ce que tu fais, ce que tu dégages. Ensuite, c’est se sentir bien avec les autres et être en adéquation avec son environnement. L’aspect relationnel et communicationnel de la confiance en soi est à considérer ici. Enfin, la confiance en soi c’est aussi s’interroger sur comment nous souhaitons chacun chacune bâtir son propre bonheur en se sentant en harmonie avec ses émotions, avec ce qui nous entoure, avec le monde, en gagnant en confiance en demain, en attirant à toi le meilleur. De cette vision globale et holistique de la confiance en soi, Élise en a créé un mantra pour elle-même, pour ses coachées et ses élèves : « Tu mérites le meilleur et ceci est non négociable ».

Elle a d’ailleurs une façon bien à elle de concevoir le bonheur, ce terme tellement à la mode qu’on en oublie parfois le sens premier qu’on lui donne à titre personnel. Inspirée d’une citation de Paolo Coelho pour laquelle elle n’est que partiellement d’accord, le bonheur selon elle « c’est d’avancer vers ce que l’on désire et apprécier ce que l’on a » et non l’un ou l’autre comme suggéré dans la citation originelle. La philosophie d’Élise, c’est de considérer ces deux façons d’apprécier le bonheur, son propre bonheur, de manière complémentaire et non binaire, voire antagoniste. « On est toujours dans cette dualité, et ça je ne suis pas d’accord car cela nous limite énormément, et quand tu manques de confiance en soi, ça te flingue ». Et les exemples de cette dualité/injonction sont nombreux : « On ne peut pas tout avoir dans la vie, tu ne peux pas avoir le beurre et l’argent du beurre », « Tu ne peux être aimé tant que tu ne t’aimes pas pleinement toi-même ». Je suis sûr que tu as encore plein d’autres expressions en tête, notre langage n’en manque pas !

Dans sa confiance en soi, trouver l’équilibre entre apprécier ce que l’on a et progresser vers ce que l’on désire

Finalement cultiver sa confiance en soi (avec soi-même, en les autres et en la vie), c’est trouver cet équilibre entre la gratitude et la reconnaissance de ce que l’on a déjà et dans ce que l’on fait déjà et la réalisation pas à pas d’actions permettant d’avancer sereinement et en conscience vers ce que l’on désire. A noter que cet équilibre n’est pas figé mais est en perpétuel mouvement. « L’idée derrière ça c’est de savourer la façon dont tu t’ancres dans le présent dans ce qui est bon pour toi et ce qui est là et celle de ta dynamique pour aller saisir les opportunités, progresser, évoluer ». Ainsi dans ses accompagnements Élise aide ses coachées à étendre leur zone de confiance et ne leur demande jamais de sortir de leur zone de confort (un autre cliché bien ancré dans le domaine du développement personnel…). En la questionnant sur ce qu’est la « zone de confiance », Élise me partage un autre concept tout aussi intéressant dans cette façon d’appréhender cet équilibre dans la confiance en soi : la « zone de responsabilité ». « La zone de confiance, c’est là où l’on se sent en confiance. La zone de responsabilité, c’est là où l’on a un pouvoir d’action. On peut ne pas être en confiance sur des choses où l’on a pourtant une capacité d’action et une responsabilité. Dans cette zone de responsabilité, on est responsable de ce que l’on dit, de ce que l’on pense, de ce que l’on fait et on n’est pas responsable de ce que les autres disent, de ce que les autres pensent. On n’est pas responsable des émotions des autres, on n’est pas responsable de ce que les gens choisissent pour eux ».

J’ai beaucoup aimé la métaphore qu’elle a choisie pour illustrer ses propos : le jardin de confiance. « Je fais souvent le parallèle avec le jardin. Quand tu es une graine, au départ il faut commencer par enlever les mauvaises herbes, il faut s’assurer que tu te plantes dans un endroit qui est adapté à la graine que tu es. Et ce jardin, ton jardin, il faut l’entretenir tous les jours. Parfois ton jardin peut être l’objet de tempêtes. Dans la vraie vie, ces tempêtes peuvent être des deuils, des choses difficiles à vivre, le confinement, toutes ces choses qui vont venir ébranlées ce jardin de confiance. Il n’y a aucun jardin qui est parfait et qui reste parfait après une tempête. On a tous des hauts et des bas, des moments avec moins de confiance, et cela fait aussi partie de ce processus d’acceptation de se dire qu’il n’y a pas de perfection. On fait tous de son mieux, on s’entretient. On va de l’avant. On continue à faire de notre mieux pour cultiver cette confiance en soi ». En d’autres termes, la confiance en soi c’est aussi se créer finalement un environnement sécurisant, propice, fertile, dynamique, dans lequel on se sent bien et l’on se développe de la meilleure des façons, un environnement où l’on fait un tri dans ses relations et dans sa vie pour ne conserver que ce qui est bénéfique et juste pour eux, un environnement dans lequel on se donne le temps de travailler sur ses blocages, d’abord là où tu peux, où tu as la capacité d’agir, pour ensuite évoluer et accroître sa confiance à encore d’autres niveaux. L’art des petits pas « comme la danse, avec la répétition chaque pas devient de plus en plus facile ». 

L’énergie positive comme impulsion pour faire un pas

Ce qui est intéressant avec Élise, c’est que l’énergie positive se décline à différents niveaux, de son sourire représentatif de ce qu’elle est et de ce qu’elle donne aux autres à ses accompagnements sur une année pour aider les personnes à se sentir bien en étant elles-mêmes et à rayonner. L’énergie positive est autant ce carburant qu’elle amène que l’énergie qui se crée chez la personne en clarifiant sa posture, en passant à l’action et en éclatant les injonctions. Cette énergie n’est pas ponctuelle et instantanée (un suivi par messenger est assuré 24h/24, 7j/7 avec des appels téléphoniques selon les besoins). Cette énergie se diffuse chez la personne tout au long de son accompagnement, d’autant plus lorsque le climat de confiance se créé entre elle et Élise, et par la répétition aussi. « Prendre confiance en soi prend du temps car il faut ancrer cette confiance par des automatismes, une nouvelle façon de penser, être à côté de la personne pour vivre ses répétitions, ses moments de doute, et voir quels automatismes suite à des déblocages vont créer comme résultats en cascade ».

Cette énergie comme impulsion, elle la décompose dans son accompagnement en trois piliers spécifiques mais complémentaires :

  1. Apprendre à se connaître : sa personnalité, ses envies, ses émotions, son fonctionnement. En reprenant l’image du jardin, c’est clarifier « quelle graine tu es, de quoi tu as besoin et où est-ce que tu veux aller ». Elle aide la personne à travailler sur différents domaines de sa vie mais aussi sur des axes transversaux comme sur sa posture physique (comment tu te tiens ?), émotionnelle (de quelle façon abordes-tu tes émotions ?) et mentale (comment vas-tu te placer par rapport à ton mental ?).
  2. Retirer le négatif : C’est faire le nettoyage du terrain, comment dans ton environnement tu fais le tri et te recentre sur ta propre responsabilité, comment tu agis sur ce que tu peux, comment tu fais en sorte de poser des limites, d’apprendre à dire non…
  3. Cultiver le positif : Une fois que tu sais où tu veux aller, c’est passer à l’action en mettant en place des choses positives pour y arriver (gratitude, loi de l’attraction…).

« Ces trois éléments sont très importants car ils sont interconnectés et la confiance en soi est alimentée par ces trois biais ».

Rayonner la joie d’être soi-même

Cette impulsion que l’on se donne à travers la confiance en soi  – « ce booster d’énergie positive qui est un peu aussi cet effet « pompom girl » c’est-à-dire qu’à la fois c’est du soutien, de la bienveillance, du sourire, de la joie, du fun, du plaisir » – pour Élise (comme pour moi d’ailleurs avec le concept de “foi en action”), c’est finalement travailler sur son énergie interne et externe, sur comment on se sent à l’intérieur et comment l’on veut rayonner face au monde. « Le noyau dur de ce qui me manquait le plus pour rayonner, c’est la confiance en soi ; et c’est parce que j’en ai cruellement manqué et parce que cela a aussi été le cas des personnes que j’accompagne que j’ai travaillé sur ce pilier central et qui fait que je pense que c’est un axe clé de notre bien-être et de notre bonheur. Je veux aller dans la confiance en soi de manière positive avec de l’énergie positive. Et cette énergie positive, c’est la joie, c’est le combiné de la joie, de l’amour, du bien-être, du sourire. ». Cette joie d’être soi-même, ce sourire intérieur et extérieur à cultiver et à rayonner.

Bien entendu, cette énergie n’est pas intense et haute tous les jours. Tout comme la confiance en soi, elle fluctue en intensité, de l’intérieur vers l’extérieur et vice-versa et elle se cultive au quotidien. C’est revenir dans son jardin quand on décide de se recentrer sur soi, d’écouter ses émotions pour ensuite rayonner vers les autres et dans ce monde en étant soi-même, en se sentant bien. C’est aussi diffuser cette énergie positive aux autres et à l’extérieur, une énergie cette fois-ci orientée vers les autres. La confiance en soi passe par cette ouverture à soi, aux autres, à l’extérieur, dans laquelle ton énergie est précieuse, reliée et connectée. En quelques mots, la confiance en soi est énergie positive.

Pour finir, Élise propose un exercice de perception de soi qui s’inscrit dans la continuité de la zone de responsabilité abordée précédemment. « L’idée c’est de se dire qu’est-ce qui m’appartient, qu’est-ce qui ne m’appartient pas. C’est un exercice assez exigeant car cela amène la personne à revenir sur choses qui ne sont pas dans le maintenant, mais qui sont dans le passé, des choses qui sont en dehors de ta zone de responsabilité mais qui sont ancrées dans ton identité. Tu crois que ça t’appartient mais en fait cela ne t’appartient pas ». Tu es prêt(e) ? C’est parti !

  1. Écris noir sur blanc tout ce que tu as entendu dire à ton sujet (toutes les critiques, les fois où on t’a dit que tu étais « trop comme ceci », « pas assez comme cela », etc.)

  2. Écris l’incidence que, selon toi, ces paroles ont eue jusqu’ici sur ta confiance en toi.
  3. En les voyant là, écris devant toi, peux-tu voir que ces descriptions ne représentent que ce que tu as entendu, et non pas ce que tu es vraiment ? Peux-tu voir que ces mots ne t’appartiennent pas et ne font pas partie de toi ? Peux-tu voir que les pensées que ça a générées ne te définissent pas et que tu peux choisir ta propre définition ? Est-ce que tu peux voir que tu as aujourd’hui le choix de penser différemment et de choisir d’être bien en étant toi-même ? Écris et répète toi : “Ce que j’ai entendu dire à mon sujet n’est pas nécessairement vrai. Je choisis d’adopter de nouvelles façons de penser qui favorisent mon bonheur et ma réussite”
  4. Maintenant tout ce qui n’est pas bénéfique pour toi ça dégage ! Dresse la liste de ce qui fait de toi une personne rayonnante, liste ce que toi tu veux être, ce que tu aimes chez toi, ce que tu veux mettre en valeur, ce qui fait partie de ta propre définition, et commence dès aujourd’hui à incarner ta vraie identité grâce à ça.

La pause (z)café continue. Si tu veux échanger avec Élise, tu peux la contacter sur son instagram @elisepompomgirl, son facebook Elise Bouskila ou son site internet http://elisepompomgirl.com.

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